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# Posté le mercredi 09 avril 2008 08:08

Modifié le mercredi 09 avril 2008 08:22

Liste des personnes ayant participés au jeûne dans la caravane (suite)

Listes des personnes ayant participés au jeûne dans la caravane.

du au Prénom Nom Commune

Lundi 31 mars Mardi 1 avril Delphine PERROT Taconnay
Lundi 31 mars Mardi 1 avril Marie FAUTRIER Clamecy
Mercredi 2 avril Jeudi 3 avril Emmanuel JEANTET Taconnay
Mercredi 2 avril Jeudi 3 avril Berkins BIEN AIMÉ Brinon-sur-Beuvron
Jeudi 3 avril Vendredi 4 avril Rosemay JEANTET Taconnay
Jeudi 3 avril Vendredi 4 avril Laure STENGEL Clamecy
Vendredi 4 avril Samedi 5 avril Christian PAUL Lormes
Vendredi 4 avril Samedi 5 avril Jany SIMÉON La Chapelle-St-André
Samedi 5 avril Dimanche 6 avril Danielle MAHEUX Chalementeau
Samedi 5 avril Dimanche 6 avril Daniel MAHEUX Chalementeau
Dimanche 6 avril Lundi 7 avril Martine WILLOT La Coudraie
Dimanche 6 avril Lundi 7 avril Robert DARONCO La Coudraie
Lundi 7 avril Mardi 8 avril Marthe MORY Dornecy
Lundi 7 avril Mardi 8 avril Robert MORY Dornecy
















# Posté le lundi 07 avril 2008 12:50

Liste des personnes ayant "fait" le jeûne à la caravane de survie.

Listes des personnes ayant participés au jeûne dans la caravane.



Lundi 31 mars Mardi 1 avril Delphine PERROT Taconnay

Lundi 31 mars Mardi 1 avril Marie FAUTRIER Clamecy

Mercredi 2 avril Jeudi 3 avril Emmanuel JEANTET Taconnay

Mercredi 2 avril Jeudi 3 avril Berkins BIEN AIMÉ Brinon-sur-Beuvron

Vendredi 3 avril Samedi 4 avril Christian PAUL Lormes

Vendredi 3 avril Samedi 4 avril Jany SIMÉON La Chapelle-St-André





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# Posté le lundi 07 avril 2008 06:19

La caravane (suite)

Non, ce n'est pas un poisson, la caravane de Monnier-Loroyer nous attend bien sous le hall de Radio Flotteur. Nous la vidons avec Monsieur Robert Mory qui est arrivé sur place le premier. Nous c'est Marie Fautrier, Arielle Derome et moi (Delphine Perrot). Puis nous l'attachons à la voiture de Robert et traversons discrètement Clamecy.

Devant l'hôtel des impôts il y a un rassemblement, on attend le ministre pour l'inauguration ?!?

Arrivés à l'hôpital, installation rapide sur le parking. Cela ne fait pas la une !

Durant tout l'après-midi nous sommes sans cesse une poignée de gens à être présent : à nous succéder et à aller et venir à réfléchir autour de cette caravane, tous un peu abasourdis, un peu flottants, un peu étonnés et intimidés d'être là, un peu comme des enfants qui viennent de recevoir un cadeau de Noël dont ils ne savent pas encore se servir !

Il s'agir d'apprendre à se servir de ce nouveau jouet. Nous faisons le ménage dans la caravane et accrochons quelques affiches.

Quelques rencontres hétéroclites : visiteurs se rendant à l'hôpital, personnel curieux et solidaire, journaliste au retour de la salle polyvalente en mal de scoop, gitans amis amusés par cette caravane qui va s'installer au c½ur de la ville et qui représente un peu leur vie. Visite aussi de la directrice de l'hôpital : un mur d'incompréhension en face de nous.

Révolte, fatigue, hésitation, discussion, nous allons sur la place de la mairie où une place nous attend. On s'y installe, on va ensuite boire un verre et manger pour ceux qui le souhaite chez Anne au café.

Je suis heureuse de jeûner pendant ces 24 heures, c'est une expérience que je suis étonnée de pouvoir tenir tranquillement et sans difficulté.

Dodo sous la collégiale illuminée, on est heureuse toutes les deux dans notre coque de noix comme si on naviguait toute petite embarcation sur la grande mer ... La collégiale et son chapeau veillent au dessus !

Clamecy, le 2 avril 2008, Delphine PERROT
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Nous devons rester vigilants pour protéger notre qualité de vie, l'avenir de nos enfants et notre territoire. La proximité de tous nos services publics reste essentielle.

Clamecy, le 2 avril 2008, Geneviève CORNEVILLON
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La mort des services de proximité précipite les provinces dans un désert humain. La mort d'une maternité entrainera immanquablement la désertification de toutes nos contrées. Rendement ne rime pas avec humanisme.

Il faut continuer le combat !

Clamecy, le 2 avril 2008, Christian et ... illisible
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NAITRE OU NE PAS NAITRE, C'EST LÀ L'EQUATION !

Clamecy, le 2 avril 2008, Guillaume S.
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Pour nous aussi, artisans, commerçants et professions libérales de Clamecy et des Vaux d'Yonne, la fermeture de NOTRE maternité ... c'est Non !

Nous voulons vivre sur NOTRE territoire ... en toute sécurité ...

Clamecy, le 2 avril 2008, P. COURS
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Il faut continuer le combat pour conserver les services de proximité ... A bientôt !

Clamecy, le 2 avril 2008, Madame COUDRET
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Les Internes du lycée Romain Rolland de Clamecy se mobilisent contre la fermeture de la maternité. On aime Clamecy : cette ville doit continuer à vivre. Pensons à l'avenir !

Clamecy, le 2 avril 2008, Emeline, Océane et Amandine
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Fermer une maternité, c'est vraiment lamentable et scandaleux. Faire accoucher les futures mamans dans l'ambulance des pompiers, on prend les citoyens pour du bétail, on ne peut pas y croire d'en arriver là ! Citoyens clamecycois et des environs, il faut se mobiliser afin que les clamecycoises et celles des communes environnantes puissent de nouveau faire naitre leurs futurs enfants pour les faire bien naitre dans notre région, madame Roselyne BACHELOT, arrêtez le massacre ... si vous ne faites pas le nécessaire afin de remettre le service de la maternité en route, le combat sera rude. Car le peuple français en a vraiment marre de vos réformes pour mettre la France dans la pauvreté, dont elle n'en a vraiment pas besoin !

Clamecy, le 2 avril 2008, François HARTMANN
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Le 12 avril, j'emménage dans une nouvelle ville : Clamecy car je viens de la campagne où tout est devenu éloigné de tout. Je viens m'installer dans une ville pour ne plus prendre ma voiture. Mais voilà, à quoi cela sert-il si tout disparait ? Pourquoi faire mourir une région. La France n'est pas uniquement Paris. Pourquoi oublier les plus démunis ?

Clamecy, le 2 avril 2008, Cécile LOWY
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Retraités plus nos enfants et petits enfants vous disent la résistance et continue la lutte. Nous voulons l'hôpital et tous les services. Continuez.

Clamecy, le 2 avril 2008, familles LEERMAN van TROYEN/Zarrella van TROYEN
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Je vous donne tout mon soutien et suis prêt à faire des opérations pour mener à bien cette manifestation. Continuez pour nos enfants à venir. Merci d'être là.

Clamecy, le 2 avril 2008, Willy PREVOST
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Continuez le combat de tout ce qui n'est pas juste. Je suis de tout c½ur avec vous.

Clamecy, le 2 avril 2008, Dominique VALIDIRE
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Nus souhaitons que tous ceux, retraités, handicapés, qui participent à cette association soit entendus.

Clamecy, le 2 avril 2008, Yvonne et André PAGE
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Bien que n'étant pas de la Nièvre, je souhaite, pour avoir été aux urgences de l'hôpital de Clamecy et j'ai apprécié de pouvoir parvenir au moins 10 minutes à l'hôpital de Clamecy. Restons humains et laissons travailler les hôpitaux ruraux. Il y en a marre de l'intérêt financier. Bon courage pour votre lutte. Je suis de tout c½ur avec vous

Clamecy, le 2 avril 2008, Madame LELA
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Je suis monsieur Yoann Guérinon, je suis venu soutenir ces personnes qui ont engagé une grève de la faim tournante. Mois aussi je l'avais fait il n'y a pas longtemps pour les personnes de Clamecy et surtout pour ma petite amie Adeline Guillon. Mais j'ai arrêté cette grève pour le travail malheureusement pour RIEN car on m'avait proposé un emploi pour arrêter cette grève de la faim, en fait c'était simplement une façon de me faire arrêter la grève engagée. Je tiens donc à informer que si rien ne s'arrange, moi, mon enfant (qui arrive en août), ma petite amie, nous allons quitter Clamecy pour aller travailler et vivre mieux, sans la peur. Donc je soutiens ces personnes ... Ne lâcher rien du tout. Courage.

Clamecy, le 2 avril 2008, Yoann GUERINON
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Un hôpital de proximité est plus que nécessaire à Clamecy (région rurale isolée). Cette mobilisation solidaire semble nécessaire. Mais en tant que (ancienne) salariée de cet hôpital, je suis très surprise que les manifestations contestataires soient si tardives ... Il y a bien longtemps que nos politiques auraient dû prendre position et ne pas attendre la veille de la fermeture ...

En attendant, bon courage et félicitations à ceux qui se mobilisent en ce moment. Continuons le boulot !

Clamecy, le 2 avril 2008, Françoise DOIX
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Beaucoup de colère ! Soyons solidaires ! Ne laissons pas faire une chose si horrible ! Gardons notre hôpital.

Clamecy, le 2 avril 2008, Madame BISSON
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Restons solidaire à NOTRE maternité.

Clamecy, le 2 avril 2008, Julie
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La fermeture de la maternité est un des exemples du désengagement de l'état vis-à-vis de notre territoire. Il semble nécessaire que la population se fasse entendre, relayant ainsi le travail des élus.

En espérant que chacun puisse réaliser que l'intérêt collectif est plus important que son intérêt personnel et qu'il est urgent de s'entendre et s'organiser.

Clamecy, le 2 avril 2008, Laurent CARNEVILLIER
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Sans la maternité de Clamecy, mon fils serait venu au monde mort-né. Il y a trop de kilomètres qui nous séparent des autres maternités.

Clamecy, le 2 avril 2008, signé illisible
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Non à la fermeture de l'hôpital, pour les Nivernais et ceux qui habitent en limitrophe, ce centre est très important ! Battons nous !

Clamecy, le 2 avril 2008, signé illisible
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Désolé de cette fermeture d'une maternité qui était exceptionnelle. Mes quatre enfants sont nés tous là et je n'ai que de bons sentiments sur cette maternité ! Nous avons peur de perdre le RESTE et sommes solidaire des personnes qui combattent !

Clamecy, le 2 avril 2008, Valérie LAVALLÉ
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Quel regard sur la qualité des soins ? Si loin, si loin ... La Bourgogne, vers quoi va-t-elle ?
Mon soutien

Clamecy, le 2 avril 2008, signé illisible
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Je ne suis pas d'accord que la maternité ferme. Les autres hôpitaux sont trop loin et cela coûte cher pour le transport.

Clamecy, le 2 avril 2008, madame PAUL
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En colère. Pour la maternité !

Clamecy, le 2 avril 2008, M HAUDEBERT
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Ma colère, suite à la fermeture !!! Atteint d'une syringomyélie, sans vous, je ne serais pas là !

Clamecy, le 2 avril 2008, monsieur FAUTER
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Je trouve inadmissible de fermer la maternité. Les femmes sont obligées de faire des kilomètres ! Rendez –nous la maternité !

Clamecy, le 2 avril 2008, signé illisible
Dans la santé comme dans l'éducation, l'état se désengage et se désengagera encore, malheureusement ! Engageons la lutte pour que le Haut-Nivernais vive et vive bien.

Non au désengagement de l'état et non à la fermeture de la maternité de Clamecy.

Tous mes encouragements à ceux qui ont lutté, luttent et lutteront encore

Clamecy, le 2 avril 2008, Patrice JADEL
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La fermeture de la maternité et le mélange de la chirurgie avec la médecine est une abération.
Sans la chirurgie à Clamecy, je serais mort il ya un an

Clamecy, le 2 avril 2008, Patrick BONNAFAUX
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C'est une honte. Nous manquons de proximité de lits d'accueil d'urgence

Clamecy, le 2 avril 2008, Iveline BRIZEUX
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Dommage. C'est une honte de ne pas penser aux jeunes !

Clamecy, le 2 avril 2008, signé illisible
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Je trouve inhumain et inacceptable de fermer une maternité sous prétexte de RENTABILITÉ !
Un service public doit assurer sa mission, surtout celle da la santé.

Clamecy, le 2 avril 2008, Jeannine PEIGNOT, professeur au lycée de Clamecy
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Je vous souhaite très bon courage. Tenez bon, je suis de tout c½ur avec vous

Clamecy, le 2 avril 2008, signé illisible
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Nous sommes du Maine-et-Loire où nous rencontrons le même problème !

Clamecy, le 2 avril 2008, COCHARD
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Je suis de tout c½ur avec vous et je vous souhaite beaucoup de courage.

Clamecy, le 2 avril 2008, signé illisible
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Vous faites preuve de beaucoup de détermination et vous avez raison ! Croyez à toute ma sympathie, face à un POUVOIR qui n'en a évidemment rien à faire et dont toute la statégie consiste à « faire des économies » sur le dos de ceux qui souffrent.

Bon courage !

Clamecy, le 2 avril 2008, Rodrigue VALLET
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Soutien de :

Clamecy, le 2 avril 2008, madame DESMOULINS, mrs RATHERY et LACHOT
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Je Salue la lutte des habitants et des élus qui se battent pour défendre les services publics.

Clamecy, le 2 avril 2008, Jany SOUFILIEU
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Courage

Clamecy, le 2 avril 2008, signé illisible
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Bon courage et je suis de tout c½ur avec votre Acte ! Ne laissons pas mourir l'hôpital !!

Clamecy, le 2 avril 2008, signé illisible
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Courage pour votre détermination. On est bien soigné à l'hôpital de Clamecy. L'accueil est chaleureux. Tenez bon ! Nous avons besoin de votre hôpital.

Clamecy, le 2 avril 2008, signé illisible
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Il y a 20 ans, j'ai fait un choc anaphylactique, et c'est grâce à l'hôpital de Clamecy, que je suis en vie.

Je soutiens l'hôpital de tout c½ur.

Clamecy, le 2 avril 2008, Monique LANGE
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Quel malheur que les hôpitaux ferment ; nous sommes obligés de garder un appartement en ville auprès des hôpitaux pour pouvoir nous faire soigner !

La fermeture des hôpitaux, c'est la mort des campagnes.

Clamecy, le 2 avril 2008, JC BOYARD
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213 bébés non rentables en 2007, c'est surement ça ! Suis-je bête !
D'ailleurs je suis né à Clamecy.
Au fait je viens de parler de tous les sujets liés à la transmission de la vie à mes élèves de 4éme : « Monsieur, où peut-on accoucher maintenant ? » me demande un élève sans que j'aie même commencé la discussion en classe.

Quelle satisfaction de voir qu'une de mes élèves se pose plus de questions que Mme Bachelot.

Clamecy, le 2 avril 2008, Christophe MOREAU
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Je trouve déplorable de fermer notre maternité où l'on est si bien accueilli, où l'ambiance est familiale, c'est mieux que d'aller dans des « usines » où l'on n'a pas le temps de s'occuper des patients.

Clamecy, le 2 avril 2008, signé illisible
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Je trouve que cette décision est en train de tuer Clamecy !

Clamecy, le 2 avril 2008, signé illisible
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C'est lamentable de « faire » cette fermeture ! On ne pense pas aux habitants. Bientôt Clamecy sera un gros village !

Clamecy, le 2 avril 2008, Bernard STENGEL
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J'ai connu 2 fois la maternité il y a 30 ans. Je comprends le désarroi des jeunes femmes actuellement.

Clamecy, le 2 avril 2008, madame BARDIN
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Né à la maternité de Clamecy, pendant la guerre entre deux bombardements et dans de bonnes conditions d'accueil, je ne comprends pas les magouilles actuelles qui prennent en otages les jeunes ménages qui veulent bien rester dans la région. Quid des conditions ?

Clamecy, le 2 avril 2008, PAQUETTE PETITHOMME
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# Posté le lundi 07 avril 2008 06:05

La caravane de survie, combat contre le désert médical.

Le mardi 1er avril 2008, « La caravane de survie, combat contre le désert médical » s'est installée sur la place de la mairie, à Clamecy, dans le nord de la Nièvre.

Delphine PERROT et Marie FAUTRIER étaient les deux premières volontaires à s'y installer pour 24h.

Journal de bord de la caravane :

Pourquoi une grève de la faim (ou jeûne volontaire) tournante.

Il s'agit pour nous tous, volontaires de cette expérience de montrer notre détermination à résister face au rouleau compresseur ambiant, qui a décidé d'anéantir la maternité de Clamecy, puis l'hôpital, comme ailleurs, partout en France.

Exprimons dignement, sans violence, notre refus d'accepter cette décision qui met en péril nos vies et la naissance naturelle de nos enfants.

Voilà quelques idées qui ont fait germer en moi l'idée d'une grève de la faim tournante.

Il s'agit que chacune, chacun puisse donner à tour de rôle une journée de sa vie et être disponible entièrement à ce mouvement de résistance en étant présent 24 heures dans et autour de cette caravane pour accueillir là, au c½ur de la ville (de Clamecy) toutes celles et tous ceux qui ont vécu dans tout leur être une expérience forte et positive à l'hôpital de Clamecy.

Ce cahier est un espace de liberté et d'expression pour nous tous citoyens/citoyennes, êtres humains, debout et dignes.

Clamecy, le 2 avril 2008, Delphine Perrot.
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J'ai dit oui à Delphine et me voilà embarquée dans cette aventure ... 24h de mon temps, 24h pour laisser enfin libre cours à ma colère et au sentiment profond d'incompréhension.

Je suis dans le "camp" des professionnels.

Cela fait des mois que je participe à la lutte pour maintenir des services de proximité cohérents, répondant à un véritable besoin sur le territoire (Haute Nièvre).

Je lutte avec ce que je sais faire : des dossiers, des courriers, des réunions ...

Je n'ai jamais pleuré. Il fallait tenir pour être constructif, pour soutenir les collègues, pour ne pas se laisser envahir par l'affectif et garder cette distance nécessaire pour travailler au mieux.

L'affectif ... Les décideurs de la fermeture ont souvent employé ce mot. Notre protestation n'était jamais justifiée par de frais arguments, mais motivée par l'affectif ...

Après tout, pourquoi perdre de l'énergie à réfuter cela ? Oui de l'affectif, il y en avait à la maternité. Entre collègues, avec les patientes. Et c'est peut-être cela aussi qui faisait que cette maternité était si appréciée ...

Après ces longs mois et la fermeture du service, j'ai aujourd'hui le sentiment amer de m'être fait bernée :

Juin 2007 – La COMEX ??? annonce la fermeture.

Juillet-Août 2007 – On passe deux mois à élaborer un contre-rapport à celui ayant motivé cette décision, sur des motifs faux, mal retranscrits à dessein, alarmistes et dégueulasses. Merci Dr Combier de votre aide précieuse. Le réseau décide de stopper sa branche( ?) périnatale en même temps que la maternité.

Septembre 2007 – On attend la mise en place d'un groupe de travail externe. Il coûte cher et il nous semble que les dés sont pipés dès le départ, mais a-t-on vraiment le choix ? Peut-on prendre le risque de ne pas y participer ?

Octobre 2007-Janvier 2008 – On travaille à monter un projet cohérent qui ne remplacera jamais la maternité, mais qui permettra au moins un accompagnement important des femmes d'ici ...

Février-Mars 2008 – Tout est en dent de scie. De ombreuses démarches sont faites par tant de gens : élus, usagers, professionnels, ... Des manifs, des interpellations de Ministères, on cherche des sentiers partout, on tente de faire comprendre notre travail, les enjeux d'une telle décision ...

Mais on ne nous a pas écouté. Le Ministère n'a retenu que ce qui l'arrangeait ...

Rien n'a été humain dans tout cela ... Ni la décision donnée si tardivement : que de questionnements cette attente a créée au sein du service et auprès des femmes enceintes. Ni la gestion du personnel = peu de formations ou d'aide aux mutations ont étés accordées au ????, malgré les promesses ...

Quelle impression de gâchis ...

OUI, la maternité de Clamecy était sécuritaire. Par son travail en réseau, il n'y avait quasi plus de grossesses non suivies, certaines pathologies avaient disparues.

NON, la fermeture n'apportera aucune économie = quel coût pour les transports de ces femmes aujourd'hui ?

La maternité a fermé, deux personnes et le gynéco restent seuls dans un service vide, à côté des secrétaires du réseau ...

La chirurgie a été déplacée au rez-de-chaussée le jour de la fermeture de la maternité.

Nous restons seuls dans un immense premier étage désaffecté, désert ...

Alors aujourd'hui, oui je pleure ... Et il était essentiel pour moi d'être là, avec Delphine, et de montrer enfin de façon visible ma colère.

Après, on verra ... A chaque jour suffit sa peine ... Ma peine d'aujourd'hui est sur tout ce travail gâché.

Clamecy, le 1er avril 2008, Marie FAUTRIER
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Malheureusement Clamecy n'échappe pas à la règle. Ancien cheminot CFTA-CARGO, mes collègues et moi-même n'avons pas échappé à la règle. Mobilisons-nous et soyons plus solidaires, et arrêtons l'individualisme.

Clamecy, le 2 avril 2008, signé illisible.
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Il ne faut pas fermer TOUT l'hôpital et faire ré-ouvrir la maternité. On a besoin de l'hôpital, des pompiers, car je n'ai pas de moyen de transport. Aller jusqu'à Auxerre, on a le temps de mourir sur la route. Le personnel de l'hôpital est sympathique.

Clamecy, le 2 avril 2008, famille BOUILLE et CARRE.
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Nous trouvons absolument scandaleux que des politiques ayant tous leurs services à disposition puissent sous prétexte de rentabilité, supprimer un service de maternité très compétent et efficace (j'y ai accouché en 1997 avec la plus grande satisfaction !).
Si économie à faire il y a, voyez plutôt du côté des gaspillages d'argent public qui ulcèrent les contribuables moyens que nous sommes !
Oui à la vie rurale avec des services dignes de la population.

Clamecy, le 2 avril 2008, famille RICHARD.
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Je suis abasourdie d'une telle absurdité. Cela me laisse sans voix, mais j'ai envie de crier !

Clamecy, le 2 avril 2008, famille MARCELOT
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Non, ce n'est pas un poisson, la caravane de Monnier-Loroyer nous attend bien sous le hall de Radio Flotteur. Nous la vidons ....
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# Posté le samedi 05 avril 2008 16:04